La présidence de l'Union européenne prend acte de la remise en liberté de 14 membres de l'opposition et réclame la libération immédiate des autres personnes arrêtées dimanche 11 mars pour avoir participé à un rassemblement placé sous l'égide de l'Église (une "réunion de prières") et organisé dans le cadre de la campagne Save Zimbabwe. La présidence est très préoccupée par les graves blessures infligées aux leaders de l'opposition par mauvais traitements.
La présidence souligne à nouveau la responsabilité du gouvernement zimbabwéen pour la sécurité et l'intégrité corporelle des détenus et continuera de suivre avec attention les développements au Zimbabwe.