L'UE demande la libération de Daw Aung San Suu Kyi
L'UE réitère avec force son appel aux autorités de la Birmanie/du Myanmar pour qu'elles libèrent la dirigeante de la Ligue nationale pour la démocratie, Daw Aung San Suu Kyi, actuellement assignée à résidence, ainsi que tous les autres prisonniers politiques. Cela fait maintenant quatre ans que la lauréate du prix Nobel de la paix est maintenue en isolement sans chef d'accusation, depuis que son convoi a été attaqué le 30 mai 2003 et, sur les dix-sept dernières années, elle en a passé plus de onze en détention.
Le terme de son assignation à résidence actuelle, fixé au 27 mai 2007, devrait être l'occasion de parvenir à la réconciliation nationale et d'engager une transition démocratique réelle, auxquelles le gouvernement de la Birmanie/du Myanmar s'est toujours déclaré attaché. L'UE s'associe également aux autres membres de la communauté internationale qui ont invité la Birmanie/le Myanmar à répondre aux aspirations de son peuple et à lui permettre de se développer et d'atteindre la prospérité.
La Turquie, la Croatie* et l'ancienne République yougoslave de Macédoine*, pays candidats, l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et la Serbie, pays du processus de stabilisation et d'association et candidats potentiels, l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège, pays de l'AELE membres de l'Espace économique européen, ainsi que l'Ukraine et la République de Moldavie se rallient à la présente déclaration.
* La Croatie et l'ancienne République yougoslave de Macédoine continuent à participer au processus de stabilisation et d'association.