L’Union européenne est consternée par la poursuite des violences en Guinée depuis la nomination par le président d’un Premier ministre et regrette vivement à nouveau la perte de vies humaines. Elle condamne la répression violente des manifestations et regrette la déclaration d’état de siège . Les restrictions aux libertés, notamment les émissions radiophoniques constituent un pas en arrière dans la mise en œuvre des engagements pris par le gouvernement dans le cadre des consultations en application de l’accord de Cotonou.
L’Union européenne, avec la CEDEAO, appelle le gouvernement à l’application loyale de l’accord signé avec les syndicats. Elle appelle également toutes les parties à résoudre la crise par le dialogue et à renoncer à la violence.